La récente prise de position du Sénat italien sur le décret rectificatif de la réforme fiscale retient l'attention du secteur de la fiscalisation. Le débat porte principalement sur ce qu'on appelle le « Velocizzatore » – un modèle de fiscalisation non certifié pour l'Italie. De nombreux acteurs du marché interprètent cette prise de position comme un signal clair : les modèles de fiscalisation non certifiés ne feront pas partie du futur cadre réglementaire italien.
Pour les éditeurs de logiciels, les fabricants de systèmes de caisse et les entreprises opérant en Italie, un point revêt une importance particulière : le Sénat se prononce clairement contre ce qu’on appelle le « Velocizzatore ».
Au cours des dernières années, différents prestataires ont misé sur des solutions de fiscalisation non certifiées. Ces modèles avaient pour objectif de supprimer les appareils ou imprimantes fiscaux physiques et de réduire ainsi les coûts et les efforts nécessaires.
La prise de position récente du Sénat montre toutefois clairement qu’une telle approche n’est pas compatible avec le cadre réglementaire prévu. Le législateur envoie ainsi un message clair : l’avenir de la fiscalisation en Italie repose entièrement sur des solutions pleinement conformes à la loi, qui répondent à toutes les exigences légales et garantissent un échange de données sécurisé et traçable avec l’administration fiscale (Sistema di Interscambio).
Cette évaluation devrait intéresser de nombreux acteurs du marché. Les entreprises et les éditeurs de logiciels qui ont jusqu’à présent misé sur des modèles non certifiés doivent suivre de près l’évolution de la réglementation afin de ne pas s’exposer à des sanctions.
L'avis du Sénat souligne l'importance de disposer d'exigences techniques claires, de procédures de certification bien définies et de processus fiables pour la transmission des données à caractère fiscal. L'objectif est de garantir l'intégrité des données tout en assurant une relation transparente entre les entreprises et l'administration fiscale.
Le message est clair : à long terme, la fiscalisation doit reposer sur des procédures normalisées, contrôlables et juridiquement sûres. Les approches non certifiées, qui ne correspondent pas au modèle réglementaire de référence, perdent de plus en plus de leur importance.
Alors qu’une partie du marché a misé sur des modèles de fiscalisation non certifiés, efsta a adopté dès le départ une approche différente : la conformité totale. efsta prend en charge aussi bien les « Registratori Telematici » (RT) que ce que l’on appelle le « scontrino dematerializzato », c’est-à-dire la gestion des justificatifs fiscaux via des solutions logicielles certifiées.
Cette solution est conçue pour répondre aux exigences du marché italien et offre une solution robuste et évolutive, prête à s'adapter à l'évolution de la réglementation.
Le débat autour du « Velocizzatore » confirme une tendance claire : la conformité va occuper une place de plus en plus centrale.
Pour les entreprises, cela constitue un signal important les incitant à réexaminer leurs stratégies fiscales actuelles et à opter pour des solutions susceptibles de garantir une conformité à long terme et une sécurité réglementaire.
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